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Change de vie, deviens bandit ! (reboot)

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Voilà tout ce dont il l’avait informé : « On se rejoindra au village de Camelot, je t’ai fait parvenir quelques sous pour le voyage. Je ne pourrais pas le faire avec toi, quelques affaires à régler »

…mais aucune armurerie du nom de Gorlois Compagnie au village… aucun signe de vie de ce pauvre oncle. Camille, désemparée marcha pendant quelques heures, sans réfléchir. Ce creusant un peu la soupière pour trouver une solution à cette mystérieuse absence. Oh tiens la forêt. C’est fou ce que cette endroit ne sert à rien…il n’y a même pas d’alcool dans une forêt. Mais en y réfléchissant bien…une forêt pouvait servir à plein de choses. C’était le repaire préféré pour tous les bandits qui attaqués les honnêtes et bonnes personne qui passaient par ces sentiers. Et puis c’était un lieu idéal pour se cacher…sorcière faisant ses sacrifices, couples s’ébattant joliment contre un arbre. Camille assise au bord du sentier pensât à tous ces charmants tableaux en riant. Mais malheureusement il lui fallait penser à la réalité. Elle avait presque dépensé tout son argent pour le voyage et elle n’avait du coup aucun toit sous lequel dormir cette nuit. Camille soupira…son oncle était surement mort, mangé par des loups affamés lors du trajet, ou alors il s’était fait capturer…en tous les cas, elle était certaine qu’il lui était arrivé quelque chose d’affreux. Et maintenant, elle était seule, elle pouvait faire tout ce qu’elle voulait. Et elle avait attendus ce moment-là pendant très longtemps, mais à quoi bon ?
Elle n’avait rien, rien de rien. Elle savait écrire, à peine lire…au-delà de ça tout lui était inconnu. La jeune fille glissa un regard vers sa hache qu’elle avait déposait par terre…voilà où elle en été maintenant. Nulle part. Mais il ne fallait pas se laisser abattre, si le destin l’avait amené jusqu’ici, c’est qu’il y avait une raison ! Elle s’essuya vite une larme qui commençait à couler sur sa joue. Elle était à Camelot ! Il y avait surement milles et une solution de se faire un peu d’argent ici.
Et comme lui disait si bien son papa… « Ptite Miquette, j’vais dire une chose. Ne sous-estime jamais un monde où tout est possible ! »
Il avait affreusement raison malgré le fait qu'il n'en pensait pas un mot. On a beau dire, on a beau faire, il y’a toujours une solution à un problème. Et s’il n’y a pas de solution…c’est qu’il n’y a pas de problème. Camille se leva alors d’un bon en souriant.

-Camelot me voilà, je ne sais pas ce que je vais faire. Mais je suis sûr que je vais vivre de grandes aventures ! Et j’ai affreusement soif…

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Grmph.
Encore un péquenaud qui avait réussi à mettre les voiles. Pas encore aujourd'hui qu'elle allait manger un truc chaud. Sauf si elle arrivait à apitoyer Dremard. Enfin, en tous cas, il la laisserait sans doute pas mourir de faim, mais se foutrait bien de sa fiole. ... C'est à se demander ce qui serait le plus chiant, en fait : se coucher le ventre vide ou se faire chambrer des plombes.

Arrivée à ces réflexions sombres, la jeune archère tend l'oreille. On parle. ... Un client, à c't'heure ? Elle se rapproche en tapinois... fait la moue. Merde. Une gamine. Et avec une hache, en plus. La galère, quoi : aucune chance qu'elle ait de la thune, et elle est foutue de riposter.

Bon.
On tente quand même.

J'vous la refais pas, hein : zwim, flèche, pieds, "donne ton fric". Et là, la voleuse rousse attend la réaction de l'accorte blondinette.

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Oh non...il ne manquait plus que ça.Une attaque !! Un bandit !! Quoi que, c'était une fille, d'une même âge qu'elle en plus, voir plus jeune. Pas le genre de bandit à trancher des gorges.Ouf... Du coup Camille répond par un léger rire.

-Oh désolé, j'ai plus rien. Même pas de quoi me loger et c'est pas le plus grave. Je suis passé à côté d'une taverne magnifique tout à l'heure et je n'ai même pas de quoi m'acheter une bière.

Elle clôtura le tout par un petit soupire qui fait bien "malheureuse et pauvre orpheline" ...puis elle regarda la hache qu'elle tenait entre ces mains et rajouta:

-Et puis j'ai une arme.

Air digne, museau bien levé. Avec un peu de chance la blondinette pourrait presque faire peur.

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- Et merde. C'est bien ma veine. Une va-nu-pieds. ... Hache ou pas hache, ma grande, tu devrais pas traîner dans le coin. Il y a des salopards qui se baladent par ici.

L'archère remet sa flèche dans son carquois, passe son arc à l'épaule et rejoint Camille.

- Et il y a une auberge pas très loin. Le Rat Bourré. Elle est pas très fréquentable, mais si tu montres un peu tes seins, on devrait sans doute t'offrir à boire. ... Prends pas de bière, par contre, sérieux. On y a trouvé des rats, ce qui explique le nom du taudis. Si tu veux et que tu paies ta tournée, je te montre où c'est.

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Bah voila...pas de raison de s’inquiéter, elle était toute gentille cette archère. Mais Camille fut tout de même un peu vexé par les recommandations de la rouquine. La prudence...la prudence mon cul oui. Elle avait une hache, une belle hache, que pouvait il lui arriver avec ça, hein ? Alors comme ça on pouvait se payer à boire grâce à ces nichons dans ce village ? Mais voila qui était merveilleux. Et qui arrangeait bien les affaires de la petite Camille.

-T'es sur que ça va marcher ? En tout les cas merci, et accompagne moi...tu l'as surement compris mais je suis toute nouvelle et...malgré mes prédispositions à la débrouille...je suis un poil pommée.

Voyant cette jeune fille comme un signe du destin, elle ne pouvait que sourire. Et elle avait hâte de se familiariser avec ce...rat bourré.

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La rouquine se met en route d'un bon pas.

- Si je suis sûre ? Ah oui alors : ils sont tous plus ou moins en manque, et bavent sur tout ce qui a des nichons. Et les tiens sont... présents. Fais gaffe à pas te laisser entrainer dans l'arrière boutique, par contre. Sauf si les accouplements minute sont ton truc, c'est toi qui vois. Ensuite, si tu connais des chansons à boire ou des histoires de cul, tu peux même te faire payer une chambre. Seule, je veux dire.

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Et Camille la suivit. Son fort intérieur espérait bien que la taverne ne se trouve pas trop loin, sinon c’était un coup à avoir un poing de côté, et la jeune fille détestait marcher longtemps.

-Vous en faites pas, je sais dire non quand il faut. Puis des chansons et des histoires, j’en ai plein dans ma petite tête quand je cherche bien, et que j’ai un peu but. Parce que ça m’donne de l’inspiration...

Tout en disant cela, la petite blondinette c’était détaché les cheveux qui tombèrent en cascade sur ses épaules…ça faisait surement plus sensuel. Ensuite, elle avait glissé un regard sur son torse, elle se mit à tirer le col de sa tunique d’une telle façon que des files se brisèrent, creusant ainsi un peu plus le décolleté. Il fallait mettre toutes les chances de son côté. Si on pouvait passer une bonne nuit dans un lit au chaud, grâce à quelques chansons paillardes et un beau sourire, elle comptait bien en profiter. Bien sûr, ce ne pouvais être que temporaire, et il lui fallait trouver une solution sur le long terme… (D’ailleurs cette pensée très raisonnable étonna fortement la conscience, un peu oubliée, de Camille)

-En fait j’ai perdu mon oncle, on devait se rejoindre. C’est pas toi qui l’as tué, par hasard ?

Notons qu’elle posa cette question avec un naturel tout à fait banal.

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Le sourire de Florimel se fana. Elle ne pouvait pas laisser cette pauvre fille craindre pour sonb tonton... MAis passer pour violente serait bon pour le business...

- MMmmmmmh... Nan. J'ai pas buté de vieux ces derniers jours.

Elle se retourna pour voir comment la blonde prenait cette réponse évasive, et sa mâchoire heurta le sol.

- Heu... Là tu vas avoir... un succès un peu... un peu... heu... excessif si tu veux juste ronquer, hein. Je préfère te le dire...

Putain. Pourquoi la Nature l'avait elle faite plate ?

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"Pas buter de vieux ces jour si"...c'était une petite marrante elle. Le genre de bandit à qui son père aurait aimé trancher la tête. Ce qui n'était pas du tout du gout de Camille.
Elle fut par contre assez étonnée par la réaction de Florimel. Elle avait l'air surprise, pourtant il ne c'était rien passé d'extraordinaire. Ah mince, la voilà qui parlait de succès excessif. Camille en fut embêté, soit elle n’en faisait pas assez, soit elle en faisait trop. Elle haussa un sourcil...

-Bah...c'est que des seins. Y'a pas de femelles ici pour que ça ai un si grands pouvoirs sur les choses ?

Parce que d’après ce que lui disait Florimel depuis quelques minutes, ça avait l'air d'en avoir du pouvoir. Elle glissa ses yeux sur le décoté de la rouquine...mouais, en fait il y en avait des femelles mais elles étaient faites comme des hommes. Surement un truc lié au climat ou à la culture pensa t'elle...ou même à l'alimentation. Bon, elle haussa les épaules et poursuivit:


-Et tu pourras demander à des collègues si ils ont en ont pas tués un ? C'est important tu sais...j'aimerai savoir si il est mort ou pas, c'est mieux. Parce que si il est pas mort, il faut que le cherche.


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- C'est pas tant le fait que ce soit des seins c'est que l'endroit est plutôt, heu... Enfin, tu vas pouvoir juger sur pièces, on est arrivées.

Les deux jeunes filles se tiennent en effet devant une auberge à l'air miteux, une enseigne grossière représentant un rongeur pris de boisson ornant sa façade moche. Florimel pousse la porte, et un brouhaha aviné les accueille. Les poivrots locaux jettent aux arrivantes un regard intéressé.

- Voilà l’endroit. ... Viens. On va aller au comptoir. Tu pourras y poser tes nichons et nous obtenir à boire. Et j'irai voir des gens, pour ton oncle.

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Rien qu’a le vue de la façade minable de la taverne, les yeux de Camille s’étaient agrandis de façon considérable, c’est lorsque Florimel ouvra la porte qu’ils se mirent à briller d’une sorte d’allégresse. Oui, oui, ni du dégoût, ni de la peur mais de l’allégresse. C’était une énorme fournaise miteuse embaumée par une odeur d’alcool et de sueur. Au moins une vingtaine de mecs étaient là entassés, ils parlaient fort, chantaient, braillaient, vomissaient…Le bruit des chopes qu’on posait sur les tables, les cris, les fausses notes des chansons, tout ça avait quelque chose de merveilleux. La jeune fille passa devant un homme qui lui adressa un sourire sans dents, buvant un hydromel tellement vite que la jeune fille n’eut même pas le temps d’apprécier sa si jolie couleur. Que ces gens avaient l’air extraordinaire. Ca grouillait de partout, ça se bastonnait dans tous les sens…Après avoir vu un lieu pareil, elle pouvait mourir en paix. Si son destin devait se jouer quelque part, c’était surement ici…en se charmant endroit où même les rats étaient des ivrognes.
Tout en observant avec attention le spectacle qui s’offrait à elle, elle marmonna pour elle-même un « troooop bien »
Bon, maintenant, il fallait agir au lieu de rêvasser. Elle c’était assise au le comptoir avec un sourire plus que satisfait.

-Merci, c’est sympa de m’aider. En fait euh…c’est quoi ton nom ?

Juste après avoir dit cela, elle leva vaguement la main en direction d’un homme qui semblait être le gérant.

-Euh…salut M’sieur, moi et ma copine on a ultra soif, le truc c’est que…on a…plus rien sur nous.

Elle conclue par un petit sourire désolé qui se voulait évidemment craquant et ne manquât pas de mettre en valeurs ses jolis atouts.

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La rouquine se pose à côté de Camille, jetant un regard méfiant autour d'elles.

- J'm'appelle Florimel. Mais tout le monde dit Flora. Trois syllabes, c'est trop compliqué pour ces bouseux.

Le ton est amusé. Visiblement, même si elle a toujours l'air de s'attendre à se faire assommer violer et égorger -et pas nécessairement dans cet ordre là- le lieu et même les personnes s'y trouvant lui sont sympathiques.

-Euh…salut M’sieur, moi et ma copine on a ultra soif, le truc c’est que…on a…plus rien sur nous.

Florimel éclate d'un rire nerveux.

- Nan poussin, vraiment. "On n'a plus rien sur nous" ? Et pourquoi pas "Oh oui mets-la moi toute, aussi" ? .... *elle se retourne vers un jeune homme à l'air vicieux qui s'est un rien rapproché* ET CE N'EST PAS UNE INVITATION !! Barrez vous !

Le cercle d'hommes avinés se rapproche dangereusement des jeunes filles. Florimel avise un broc en terre à côté d'elles et la balance en cloche. 3...2...1... Impact.
Un grondement d'ours réveillé en pleine hibernation, et un gars gicle vers la porte d'entrée, visiblement pas tout à fait de son fait.

Murmure.

- Quand la bagarre commence, on va sur la gauche.

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Camille regardait Florimel quelque peu…interloquée. Ben quoi ? C’était très bien ce qu’elle avait dit …et pourquoi avait-elle balancé ce machin à travers la salle ? Camille se retourna, les yeux des mecs qui avaient commencés à s’agglutiner autour d’elle étaient à présent fixés sur le gros bonhomme qui venait de se faire assommer. Il se releva douloureusement et tapa dans le bide du premier mec qu’il aperçut. Camille frappa joyeusement des mains.

-Chouuuette ! D'la baston !

Elle commença à regarder ce petit spectacle puis haussa un sourcil.

-La gauche ? Pourquoi la gauche ? Je n’ai même pas eu le temps de boire un truc. Oh. Regardez…le vieux chauve a perdu une dent !

Elle tendit le doigt vers une table alors que deux ou trois regards soupçonneux commençaient à se tourner vers les deux jeunes filles.

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- Oh putain. Tu as bouffé trop de champignons aux couleurs louches ou quoi ? ... BOUGE !

Florimel pousse Camille hors du trajet de deux types en train de se cogner dessus, qui bloquent la vue aux quelques personnes en train de lorgner sur elles, puis elle la tire vers l'arrière salle en marmottant des injures en une langue rocailleuse.

- Ton concept c'est quoi ? Finir troussée et à poil dans la rue ? Le truc c'est de faire profil bas pour que ce soit eux qui fassent le spectacle, pas NOUS !!


Elle récupère une bouteille à l'air engageant, et file derrière le saloir à saucisses, retrouvant le sourire presque immédiatement.

- Allez viens. J'ai de quoi picoler, et il y a de la bouffe à portée de main.

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15 Re: Change de vie, deviens bandit ! (reboot) le Dim 10 Fév 2013 - 18:13

La jeune fille se laissa entrainer et crier dessus sans trop rien dire. Même si elle ne comprenait pas tout… en fait tout allez bien trop vite pour sa petite tête. C’est qu’elle aimait bien prendre son temps la blondinette. Voilà pourquoi une bonne minute après les paroles de Florimel, Camille répliqua tardivement :

-Ne me donne pas te leçon, t’es pas ma mère à c’que j’sais.

Puis une lueur de lucidité traversa mon esprit :

-Mais…je vie dans un monde dangereux. Rempli de monstres, de pervers, de nobles et d’insectes. Je ne vais pas arriver à survivre. Je vais être obligé de me prostituer… et puis un beau matin je déciderai d’aller cueillir de champignons et je me ferai attaquer par des loups. Ou sinon les champignons m’auraient filé une indigestion. J’ai comme la nette impression que tous les chemins que m’offre mon destin brisé me conduiront fatalement vers la mort. Et pas n’importe laquelle…une mort lente, atroce, terrible, nuuule. C’est affreux.

Elle s’approcha de la rouquine et la secoua « gentiment » …

-JE VAIS MOURIR !!!! (Imaginez là un looong cris de détresse empli de peur et de désespoir)

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